Une pratique clinique systémique,

Fort·e de ce parcours, je propose un accompagnement « queer », affirmatif et sécurisant (safe space), pleinement ouvert à la diversité des identités de genre, des orientations affectives, culturelles et de tous les parcours de vie.
Chaque personne y est accueillie dans le respect absolu de son individualité, sans crainte de jugement, de phobies ou de micro-agressions face à son vécu.
Le parcours psychothérapeutique : approche, objectifs et indications
Un parcours psychothérapeutique se fonde sur une relation de confiance, une écoute mutuelle et une co-construction du processus de soin. Chaque expérience de vie est unique : la thérapie s’adapte donc à la pluralité des expériences et des vécus.
La phase d’évaluation (assessment) constitue une étape essentielle. Elle repose sur une écoute active et empathique, ainsi que sur la reconnaissance du point de vue singulier de chaque personne accompagnée, dans toute sa complexité et sa richesse identitaire. Cette approche humaine s’articule rigoureusement avec la démarche scientifique des manuels diagnostiques de référence (CIM-11 et DSM-5-TR) et des cadres cliniques théoriques.
Les objectifs de la psychothérapie
La psychothérapie vise à améliorer la relation à soi et aux autres, tout en renforçant les ressources émotionnelles, affectives et relationnelles. Elle permet de développer ses compétences personnelles, de retrouver un équilibre intérieur et de mieux habiter son identité ainsi que son corps dans les différents contextes de vie. Ce processus aide à transformer les expériences douloureuses et traumatiques, à leur donner un nouveau sens, et à les intégrer dans une narration d’un soi plus cohérent et apaisé.
Quand entreprendre une démarche?
Un accompagnement psychothérapeutique peut être indiqué lorsqu’une personne (enfant, adolescent·e ou adulte) traverse des épreuves, a vécu des traumatismes ou est victime de violences, passées ou présentes. Il s’adresse également aux couples ou aux familles traversant une période de crise, des questionnements identitaires ou des transitions majeures dans leur cycle de vie.
La psychothérapie intervient en complémentarité d’un suivi médical ou psychiatrique lorsque la souffrance psychique devient intense et altère la qualité de vie au quotidien.

APPROCHE SYSTÉMIQUE
Comprendre l’individu dans son contexte
L’approche systémique est née de la volonté d’aborder la·le patient·e dans son contexte interpersonnel. Sans négliger la dimension individuelle, elle permet de comprendre sa problématique à travers les relations qu’elle ou il entretient avec les différents systèmes au sein desquels elle ou il évolue: sa famille, son milieu socio-professionnel et la société dans son ensemble. L’approche systémique postule ainsi que la·le patient·e est influencée·e à la fois par ses propres intentions, par celles des autres et par la dynamique du système qui l’entoure.
Dans la thérapie systémique, le trouble psychologique est considéré comme le symptôme d’un dysfonctionnement du groupe, le plus souvent la famille. Le·la clinicien·ne s’appuie sur le contexte de vie actuel de la·du patient·e pour l’aider à résoudre sa problématique. Cette démarche peut s’effectuer aussi bien en suivi individuel qu’en suivi de groupe, comme c’est le cas en thérapie de couple ou familiale.
Bien que l’approche systémique regroupe plusieurs écoles de pensée, certaines pratiques communes s’en dégagent. Le but de la·du thérapeute est d’amener un nouvel équilibre chez la personne ou au sein du système. Le·la praticien·ne ne se prétend pas neutre : elle ou il s’implique et considère qu’elle ou il fait partie intégrante du nouveau système particulier créé par la rencontre thérapeutique (qu’il s’agisse d’un individu, d’un couple ou d’une famille). Par sa simple présence, elle ou il sait qu’elle ou il modifie les comportements et les modes d’expression, tout en entrant en résonance particulière avec les patient·e·s.
Il arrive que le·la praticien·ne travaille en co-thérapie face à un couple ou à une famille, afin d’assurer une supervision mutuelle et de mieux repérer les blocages du système. Pour ce faire, elle ou il s’appuie sur les ressources personnelles et relationnelles des personnes concernées en vue de faire émerger de nouveaux modes de fonctionnement. Il s’agit donc d’une approche active, axée sur le changement concret et la recherche de solutions nouvelles.
Le·la clinicien·ne s’intéresse à la façon dont les problèmes se manifestent dans le présent en lien avec le passé. Ce dernier est perçu comme un ensemble d’apprentissages qui se reflètent dans le présent et définissent l’identité de la·du patient·e « ici et maintenant ».
Origines et fondements théoriques
Les origines de l’approche systémique remontent aux travaux de Gregory Bateson (1952-1962), ainsi qu’à ceux de Paul Watzlawick et de ses collègues du Mental Research Institute fondé en 1962 à Palo Alto (Californie). Ces fondements nord-américains ont été approfondis sur le plan épistémologique par Heinz von Foerster, Francisco Varela et Humberto Maturana.
En Europe, la systémie a rapidement trouvé un terreau fertile et s’est développée à travers plusieurs figures et écoles emblématiques:
L’École de Milan, portée par Mara Selvini Palazzoli, Luigi Boscolo, Gianfranco Cecchin et Giuliana Prata, a révolutionné la pratique clinique grâce à des concepts clés tels que l’hypothétisation, la circularité, la neutralité et le questionnement circulaire.
En Italie, d’autres figures majeures comme Maurizio Andolfi ont mis l’accent sur l’utilisation active du soi de la·du thérapeute et le travail avec l’histoire transgénérationnelle.
Dans le monde francophone (Belgique, France, Suisse), la systémie s’est épanouie sous l’impulsion de clinicien·ne·s comme Mony Elkaïm, pionnier du travail sur les résonances de la·du thérapeute et les réseaux sociaux, Guy Ausloos (centré sur la compétence des familles), Édith Goldbeter-Merinfeld, ou encore Serge Hefez.
Ce regard systémique s’articule et s’enrichit naturellement au contact de l’approche transculturelle, trouvant une résonance historique et clinique majeure dans les travaux menés au cœur du quartier de Barbès à Paris par l’Association URACA. Inspirée par la pratique pionnière de l’ethno-psychiatre Moussa Maman Bello, formé auprès de l’Institut Devereux, cette perspective croisée permet de penser les systèmes d’appartenance au-delà du cadre familial, en intégrant pleinement les dimensions migratoires, culturelles et anthropologiques. En faisant dialoguer les représentations culturelles du pays d’origine et les cadres institutionnels occidentaux, elle offre un espace où la pluralité des parcours de vie est reconnue comme un système dynamique essentiel à la compréhension de la souffrance psychique.
En somme, l’approche systémique offre un nouveau regard sur la souffrance psychique, l’envisageant comme le produit d’un système interpersonnel dysfonctionnel plutôt que d’une pathologie purement individuelle. Elle se fonde sur la combinaison de la théorie générale des systèmes, de la théorie de la communication et de la cybernétique de second ordre.

EMDR
Les lettres EMDR forment l’acronyme anglais pour «Eye Movement Desensitization and Reprocessing» (Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires).
Il s’agit d’une méthode et d’une psychothérapie visant à libérer la·le patient·e des conséquences psychologiques négatives découlant d’un événement traumatique unique (dit « trauma simple ») ou de traumatismes répétés au cours de l’histoire de vie de la personne (dits « traumas complexes »).
Origines de l’approche EMDR
Cette technique a été développée à la fin des années 1980 aux États-Unis par la Dre Francine Shapiro.
Fonctionnement de la thérapie EMDR
La méthode EMDR aide la·le patient·e à se focaliser sur des souvenirs chargés émotionnellement tout en exécutant des mouvements oculaires alternés de gauche à droite. Il est également possible d’utiliser d’autres formes de stimulations bilatérales alternées, telles que des impulsions sonores transmises par un casque d’écoute ou des tapotements légers (tappings) sur les genoux ou les épaules.
Cette stimulation bilatérale favorise une libération émotionnelle face au passé traumatique ainsi qu’un traitement adaptatif de l’information liée à ces souvenirs. L’efficacité de cette méthode a depuis été démontrée par de nombreuses études fondées sur des données probantes (evidence-based) pour le trouble de stress post-traumatique (TSPT).
Lorsqu’une personne subit un événement traumatique, l’expérience a tendance à se trouver « cristallisée » dans le cerveau, figée dans le temps. Cela empêche le cerveau d’effectuer son travail naturel de traitement de l’information, nécessaire pour stocker le souvenir dans les réseaux neuronaux appropriés et en atténuer la charge émotionnelle. La méthode EMDR relance ce processus naturel de retraitement et favorise l’intégration des informations traumatiques dans les réseaux de mémoire.
Psychotraumatologie, dissociation et mécanismes de défense
L’EMDR occupe aujourd’hui une place centrale en psychotraumatologie, discipline dédiée à l’étude et au traitement de la mémoire traumatique et de ses conséquences sur l’architecture psychique.
Le phénomène de dissociation traumatique
Lors d’une exposition à des violences graves (agressions sexuelles, violences conjugales, maltraitances durant l’enfance, actes de guerre), l’organisme est submergé par une menace vitale. Face à l’impossibilité de fuir ou de se battre, le système nerveux déclenche une réponse de survie neurobiologique: la dissociation.
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La dissociation pertraumatique (au moment de l’événement) : Elle agit comme une anesthésie d’urgence. La personne victime expérimente un sentiment de déréalisation (l’environnement semble irréel ou lointain) ou de dépersonnalisation (impression de sortir de son corps, d’observer la scène de l’extérieur).
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La dissociation structurelle de la personnalité : Si la violence se répète, la psyché se fragmente pour préserver la vie quotidienne. D’un côté se maintient une partie apparemment normale (PAN), tournée vers la gestion du quotidien ; de l’autre se forment une ou plusieurs parties émotionnelles (PE), gardiennes des souvenirs terrifiants, du sous-système de défense (effroi, figement, soumission) et des sensations corporelles de l’époque.
Les mécanismes de défense traumatiques
Pour se protéger de l’inondation émotionnelle générée par ces parties traumatisées, le psychisme met en place des défenses rigides et souvent involontaires :
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L’hypervigilance et le contrôle anxieux : Une alerte permanente du système nerveux sympathique pour anticiper le retour de la menace.
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L’évitement systématique : Fuite active de tous les déclencheurs (triggers) externes (lieux, odeurs, sons) ou internes (émotions, sensations corporelles) associés au drame.
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L’amnésie psychogène ou le clivage : L’impossibilité d’accéder consciemment à tout ou partie de l’événement, ou la séparation étanche entre la connaissance des faits et leur charge émotionnelle.
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L’incorporation de la culpabilité et de la honte : Mécanisme de défense fréquent chez les victimes (particulièrement chez l’enfant), où assumer la responsabilité du drame (« c’est de ma faute ») permet de préserver l’illusion de contrôle sur le monde plutôt que de réaliser l’impuissance totale face à l’agresseur·e.
L’apport de l’EMDR face à la dissociation
Traitée sans précaution, la dissociation peut mener à des retraitements chaotiques ou des retraumatismes. En psychotraumatologie moderne, l’EMDR s’articule donc avec les modèles de dissociation structurelle :
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Phase de stabilisation et d’ancrage : Développer la fenêtre de tolérance émotionnelle de la·du patient·e, renforcer les ressources de la partie apparemment normale et établir une sécurité interne avant toute confrontation au souvenir.
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Désamorçage de la mémoire traumatique brute : Les stimulations bilatérales alternées permettent de traiter les éléments sensoriels et émotionnels figés dans la partie émotionnelle, tout en maintenant un pied dans le présent (la double focalisation).
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Réintégration et unification : L’EMDR désactive la honte et la culpabilité induites par l’agresseur·e, réassocie les différentes parties du soi et permet d’assimiler l’événement traumatique comme un souvenir révolu (« c’est arrivé, mais c’est fini et je suis en sécurité aujourd’hui »).
Applications cliniques
L’EMDR constitue une approche ciblée qui permet une résolution souvent rapide de nombreux troubles émotionnels. Elle est reconnue par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme un traitement de choix pour le trouble de stress post-traumatique et le stress aigu.
Aujourd’hui, les psychologues, psychiatres et psychothérapeute·s utilisent également la thérapie EMDR avec succès pour traiter les phobies, les attaques de panique, l’anxiété de performance, les troubles du comportement alimentaire (TCA), les deuils complexes, l’accompagnement des victimes de violences ainsi que les problématiques d’addiction.

PSYCHOTHÉRAPIE DE COUPLE
Tant que pour une famille, un couple peut ne pas parvenir par lui-même à régler ses problèmes, ses moments de crise.
Dans ces cas la psychothérapie de couple ou le counseilling de couple peut être conseillée.
Cela se fait par l’intermédiaire d’entretiens systémiques impliquant l’ensemble de ses membres.
La thérapie vise à changer les éléments dit « dysfonctionnels » , qui peuvent faire obstacle au changement.
Le thérapeute montre bien souvent aux partenaires des ressources, des habitudes positives et des compétences que le couple n’était pas conscient d’avoir « dans son répertoire » et il les aide à intégrer ces dimensions dans leur vie quotidienne.
Souvent quand un couple demande de l’aide il exprime que le problème concerne les difficultés de communication. En réalité les dynamiques sous jacentes aux difficultés de communication sont beaucoup plus complèxes. Le thérapeute systémique est attentif à les repérer et à les réorganiser avec le couple tout au long du parcours.
La place de la carrière, l’affection et la sexualité sont des motifs de consultation fréquents.
La dépendance vs l’indépendance dans la relation de couple, la façon d’éduquer les enfants, une possible infertilité du couple face au désir d’avoir un enfant, les projets d’adoptions, les préjugés et les stéréotypes sociaux (couples mixtes ou homosexuelles), les difficultés avec les familles d’origines et les défis de la famille « recomposée », une longue maladie, sont d’autres raisons fréquentes amenant un couple à pouvoir demander de l’aide. Nous pouvons ajouter à cette liste les problèmes d’adaptation du couple au stress et aux changements du cycle de vie.
C’est important de souligner que l’accompagnement psychothérapeutique ou de counselling est spécifique et adapté à toutes les configurations du couple , au delà des orientations de genres et d’ orientations sexuelles et loins des préjugés qui peuvent encore traverser notre actualité.

PSYCHOTHÉRAPIE INDIVIDUELLE
La psychothérapie est un traitement psychologique offert par un psychologue psychothérapeute, ou bien un psychiatre psychothérapeute.
La psychothérapie est un traitement psychologique offert par un psychologue psychothérapeute, ou bien un psychiatre psychothérapeute.
Ceux-ci doivent être accrédités en France par l’ARS (Agence régionale de santé) et par l’ordre des psychologues et les registres régionaux en Italie et dans d’autres pays de l’union européenne.
La psychothérapie individuelle vise à traiter une problématique dans le contexte spécifique d’une relation duelle patient, thérapeute.
Les thérapies systémiques individuelles entre e autre, visent à comprendre la souffrance en la plaçant dans le système auquel appartient le patient et dans lequel il évolue : couple, famille, ou autre. Nous sommes dès la naissance entourés de personnes auxquelles nous réagissons, et qui réagissent à nous. Nos réactions physiques, mentales, comportementales sont intimement liées aux autres : «l’important, n’est pas qui fait quoi à qui , mais que font-ils ensemble»(Gregory Bateson).

PSYCHOTHÉRAPIE FAMILIALE
La thérapie familiale systémique a pour but de favoriser les échanges et le changement des comportements dysfonctionnels entre les membres d’une famille. Travailler ensemble pour aller mieux, moins souffrir, moins se faire souffrir, se redécouvrir, à nouveau être dans l’échange.
Parfois certaines attitudes d’un ou plusieurs membres de la famille peuvent renforcer ou entretenir la souffrance de l’autre.
Le thérapeute familial a pour rôle d’analyser la communication verbale et non verbale et d’en comprendre les buts implicites afin de pouvoir les restituer aux participants en thérapie, de transformer des vécus non élaborés générateurs des symptômes grâce à une mise en image, une mise en mots, une mise en sens.
Le thérapeute familial donne également une place importante au trans-générationnel car il considère que pour certains, la souffrance doit être replacée dans la succession des générations et être comprise au travers des valeurs transmises: des «codes» spécifiques d’une famille, des modèles et contre-modèles, non-dits, loyautés,… il aide alors les patients à se différencier, à trouver leur propre vérité, à choisir leurs «héritages», pleinement conscients de ses particularités.
Le thérapeute familial note l’importance dans le vécu des âges de la vie qui sont des étapes de remise en question parfois difficiles : naissance des enfants, entrée des enfants dans l’adolescence, départ des enfants, séparations, deuil, retraite, etc. Il analyse avec les patients leur besoin d’individualité et d’attachement, et cherche avec eux comment établir un nouvel équilibre s’ils ne se ressentent pas épanouis. Il peut aussi analyser avec la famille comment installer de nouveaux modes de communication et de relations épanouissantes en attribuant à chacun une place équilibrée entre besoins et désirs.
Le thérapeute familial est formé et informé au travail thérapeutique avec toute configuration familiale et toute configuration parentale (familles recomposées, homoparentales, hétéroparentales, co parentalité ).

BIOGRAPHIE
Martina Benazzi est diplômée en psychologie clinique et du développement (contextes psychosociaux et cliniques) auprès de la faculté de Psychologie de l’université de Parme, connue aussi pour ses liens avec l’équipe du Prof Rizzolatti, découvreuse des neurones miroirs en 1993.
Elle se spécialise en thérapie familiale et approche systémique auprès du Professeur Mony Elkaim et elle obtient son accréditation en 2014 par l’european family therapy association et l’european psychotherapy association.
Martina Benazzi est practicer EMDR et elle s’intéresse au trauma complexe notamment en lien avec les troubles de l’adolescent et en particulier des mineurs étrangers isolés .
Martina Benazzi est diplômée en psychologie clinique et du développement (contextes psychosociaux et cliniques) auprès de la faculté de Psychologie de l’université de Parme, connue aussi pour ses liens avec l’équipe du Prof Rizzolatti, découvreuse des neurones miroirs en 1993.
Pendant son internat post universitaire, Martina collabore à travers un projet de recherche européen avec l’association Uraca et elle a en charge la mise en place des plusieurs projets transculturels dans le champ de la psychologie de la santé et communautaire .
En 2009 elle devient psychologue coordinatrice clinique d’un réseau de santé mentale: un projet du CCOMS (centre européen pour l’organisation mondiale de la santé). et l’ARS Ile de France.
Dans ce contexte, elle crée un protocole de suivi clinique centré sur la « non demande » et la thérapie de réseau et elle s’intéresse aux interactions entre précarité et santé mentale.
Elle se spécialise en thérapie familiale et approche systémique auprès du Professeur Mony Elkaim et elle obtient son accréditation en 2014 par l’european family therapy association et l’european psychotherapy association.
En 2010 Martina crée avec des collègues une association qui regroupe un collectif d’artistes et qui a comme but de développer l’empowerment et de promouvoir le bien être psychologique des adolescents à travers l’utilisation des médias artistiques, en particulier la photographie, le théâtre de narration et la danse. Cette association a collaboré avec plusieurs institutions publiques à Paris et en Ile de France.
En 2014 Martina coordonne le portage du conseil local de santé mentale : projet politique et de santé publique financé par l’ARS Ile de France et les hôpitaux de Paris.
Depuis 2015 elle est psychologue clinicienne et thérapeute familiale à la protection de l’enfance.
Depuis 2016 elle est intervenante auprès de l’école de formation IDENAT avec un cours sur les troubles du comportement alimentaire.
Depuis 2010 Elle anime plusieurs groupes de soutien à la parentalité à Paris et en Ile de France.
Martina Benazzi est practicer EMDR et elle s’intéresse au trauma complexe notamment en lien avec les troubles de l’adolescent et en particulier des mineurs étrangers isolés .
CONTACTS
Martina Benazzi
PSYCHOLOGUE PSYCHOTHÉRAPEUTE
21 Rue Tandou, 75019 Paris 19e
Mètro: Laumière 5 Jaurès 2
Proximitè: Bassin de la Villette, Parc des Buttes Chaumont, Parc de la Villette, Canal Saint Martin.
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